L’écrivain

Denis Labayle a écrit son premier roman à 15 ans. L’histoire d’un vieil homme qui, avant de mourir, part à la recherche de ses fils…
Depuis il n’a cessé d’écrire. 

Influencé dans sa jeunesse par la pensée de Gandhi et l’emploi de la non violence comme moyen d’opposition, Denis Labayle vit mal les évènements de Mai 68. Néanmoins, il puise dans ce bouillonnement d’idées des valeurs essentielles de justice et d’égalité auxquelles il restera définitivement attaché. Passionné par l’analyse du pouvoir, il fréquente un temps le groupe de réflexion de Gérard Mendel, fondateur de la socioanalyse.
Dans Vivement le doute, paru en 1986, il précise sa propre analyse du pouvoir et montre que les principales idéologies ou religions ont perdu leur âme dès lors qu’elles ont adopté comme organisation interne, la structure pyramidale. Il plaide pour l’égalité des sexes, le plaisir du pouvoir collectif, le non cumul des responsabilités et la rotation des tâches... 

Dans le dernier chapitre de son essai, La France de l’audace, paru en 1999, il propose, en toute modestie, de remplacer la devise de la République – Liberté, égalité, fraternité -, trop décalée par rapport à la réalité, trop souvent trahie, par une autre, moins ambitieuse, mais plus réaliste : Liberté, Dignité et solidarité. 
Quelques années plus tard, il découvre avec une certaine satisfaction que ces trois mots –liberté, dignité et solidarité- ont été choisi comme tête de chapitre, dans la première partie de la constitution européenne. Défunte constitution, certes ! mais première partie peu contestée. Sympathique coïncidence ? 

Pour en savoir plus sur les engagements de ce médecin écrivain, vous pouvez le suivre sur son site: http://www.denislabayle.fr/spip/ 

 

Il sera présent Vendredi 29 mars à 18h30 pour nous parler de son dernier roman "Correspondance Châtelet" et de sa vie d'écrivain.

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